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04.10.2011

Réssurrection

Le jour se lève sur la Côte d’Ivoire, après plus de dix ans de crise meurtrière et destructrice.

Que le Seigneur éloigne de nous toutes les pensées négatives et nous guide sur le droit chemin.

Il faut pardonner et tourner la page.

UNION, DISCIPLINE, TRAVAIL.

Trois mots simples mais qui a eux sels renferment la solution du problème ivoirien. Pas étonnant que nous les ayons comme devise !

QUE DIRU BENISSE LA COTE D’IVOIRE !

13.09.2010

Africain négro ou Africain né gros ?

 

 

 

Tous les textes que vous trouverez dans la catégorie Rire sauce ivoire sont des blagues, des histoires drôles, donc des histoires imaginaires, que je publierai sur mon blog dans le but de vous détendre un peu vous, mes lecteurs, tout en espérant que chacun y tirera de petites leçons de morales.

L’autre jour, il y a un type qui s’est amené avec sa corpulence ; Un gros plein de baccadji – gros plein de soupe – comme on dit chez nous. Ce type-là, il est grossier, insolent et arrogant. Il entre dans un restaurant du quartier, disons une gargote. Tout en injuriant « la négresse de servante qui traîne comme si on l’a brimougou (violée) la nuit », le type se fait servir un bon plat de plat de placali avec beaucoup de kpolo, qu’il avale goulûment, tout en grognant que « ce n’est même pas doux ». Puis, il se lève et gagne la sortie aussi tranquillement qu’il n’est entré, sans régler la commande. C’est alors qu’une des servantes l’interpelle :
- Hé, tonton, tu n’as pas donné l’argent de placali là !
Le gros, sans même se retourner, grommelé avec insolence :
- Va te faire fiche, je paie pas ! Tout ça appartient à mes papas qui commandent tout le monde ici, même le Président de la République !
La servante, interloquée, ne sait plus quoi faire. Elle est désemparée d’autant plus que sa patronne va la virer si elle n’encaisse pas l’indélicat. Ce dernier, tout repu, éloigne avec sa bedaine qui se balance devant lui tel un baluchon. Il marche avec assurance tranquille, sans même se hâter.
- Vous voyez, il n’a pas payé, se lamente la servante en se tournant vers les clients comme pour les amener à réagir.
- Délit de grivèlerie ! s’exclame un client qui semble en savoir sur le Droit. Ça relève du tribunal !
- Le type, il est fou, ajouté un autre. Faut l’arrêter !
Les voilà qui s’élancent derrière le gros plein de baccadji. Ils réussissent à le rattraper. Ils lui barrent la route. L’autre demande avec arrogance :
- Y a quoi pour vous, nègres ? Qui vous a sonné ?
Et les jeunes gens irrités de répliquer :
- Tchèba, faut payer sinon tu bouges pas.
- Payer quoi ?
- Placali que t’as bouffé-là.
Le type fait mine de vouloir continuer sa route. Les jeunes gens le menacent des poings :
- Hé, toi négro-là !
- Okpô ! Vous, comme ça, vous pouvez me faire quoi ? réplique le type avec mépris. D’ailleurs, j’ne suis pas Africain ni votre négro. Je suis né gros, c’est tout.
Il veut dire non seulement qu’il est né gros au sens propre du terme, mais surtout qu’il est né supérieur à tout le monde !
- Né gros ou pas, négros ou pas. On s’en fiche !Ce qui est sûr, c’est que tu vas donner l’argent-là. Sinan tu bouges pas.
- Regardez-moi ça ! s’exclame le type. Un Blanc ne paie pas à ses esclaves en plus ! Dégagez, je dis !
- Toi qui est aussi noir que du charbon, un Blanc ! Tu te prends pour qui ?
- Pour le Maître qui fouette sa négraille d’esclaves !
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Cela achève d’irriter les jeunes gens qui se jettent sur le type sans crier gare. Ce dernier parvient à en assommer deux ou trois. Mais les autres ont raison de lui. Ils le neutralisent, fouillent ses pochent et constatent avec surprise qu’elles sont toutes vides. Même moro, cinq francs, y’en a pas ! Quand on pense à toute la masse de nourriture qu’il a englouti dans son ventre et toutes les injures et insanités qu’il a proféré, ça met trop en boule quoi !!!

Moralité : il y a toujours des Noirs qui se font les complices de l’impérialisme par quelques jeux macabres. Méprisant leur propre race, ces gens-là pensent qu’ils ne sont pas négros (noirs), mais nés gros au sens figuré du terme.

07.08.2010

Pour ton cinquantenaire, Côte d’Ivoire

 

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C’était hier 1960,

Quand tu accédais à l’indépendance.

Aujourd’hui, nous célébrons tes cinquante

Ans, en ce mémorable 7 Août 2010

 

J’écris pour toi ce message mélodieux,

Expression de mon amour, mon respct réligieux.

Je t’adresse ces mots qui chantent l’espoir,

Qui te magnifient, ô Côte d’Ivoire !

 

Au-delà des mots, c’est un esprit patriotique

Qui s’exprime sans tapage ni bruit.

C’est l’esprit du jeune sobre que je suis,

Qui t’honore en remplissant son devoir civique.

 

Mais je ne suis qu’ún parmi tant de patriotes

Qui se lèveront te rendre un vibrant hommage

Aujourd’hui. Et mes mots, ma voix griote,

Se perdront dans la tempête de messages.

 

Chacun agira selon ses moyens, ses aptitudes ;

Mais tous les cœurs battrons au même rythme

Lorsque l’orchestre national entonnera l’hymne

Et que le drapeau s’élèvera en altitude.

 

Oui, Côte d’Ivoire,tu seras à l’honneur

Ce jour, tu te verras pavoisée aux couleurs

Du désormais souverain orange-blanc-vert.

L’Abidjanaise te bercera de ses rimes, ses vers.

 

Quedirede ce magnifique défilé d’uniformes,

Des ballets riches, des danses folkloriques,

Ta diversité s’exhibant sur la plate-forme,

Koras, tam-tam, balafon en orchestre symphonique.

 

Ce soir, les feuxd’artices illumineront ton ciel

Dans une atmosphère débarrassée de tout fiel

Où tous tes fils et filles se réjouiront ensemble,

Le cœur épris de cette paix qui rassemble.

 

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Et pourtant, que de chemin parcouru

Pour arriver à ce jour anniversaire !

Que d’efforts fournis, de luttes téméraires

Engagées et que de peines encourues !

 

Libération de ton peuple sous la houlette

D’un cerveau politique, d’un prophète :

Félix Houphouët-Boigny, le Père-Fondateur,

Celui qui lava notre sang et nos fronts des sueurs.

 

Arraché aux abus et à la servitude coloniale,

Les chaînes ont gardé leurs poids à tes poignets.

N’empêche ! Tu abattis un travail colossal

Qui permis de te forger une souveraineté.

 

Puis la page noire, le poids de l’héritage

De paix et de progrès, laissé par le Sage,

Que n’ont su gérer les héritiers divisés.

La colombe prit du plomb dans l’aile dévissée.

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L’Eléphant trébucha sous la fureur meurtrière

Des armes des fils révoltés, en rupture de ban,

Réclamant leurs quotas dans le feu et le sang.

Suprême profanation, cette bêtise guerrière !

 

Mais ton euple fier sortira grandi du désert

L’Eléphant barrira sur le toit de l’Afrique.

La colombe touchera le cœur pierre des politiques.

Le jour vient où tu seras balayé de la misère.

 

C’est quand tu sauras restaurer ta dignité

Par les trois grandes valeurs : l’UNION sans faille,

La DISCIPLINE comme une marque de maturité,

Enfin, la vraie libération par le TRAVAIL.

Que Dieu te bénisse

Côte d’Ivoire, ma patrie !

29.07.2010

Exclusif : Elections, contentieux, liste électorale, Voici tous les éclairages / La CEI formelle : ‘’Des erreurs ne seront pas rattrapées’’

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Entre souhait légitime de répondre à l’attente des populations et respect scrupuleux des délais prescrits, la Commission électorale indépendante est dans l’expectative. L’Institution a apporté des précisions sur des sujets qui en valaient la peine.

C’est un porte-parole de la Cei d’une extrême sérénité qui s’est adressé à nous au téléphone. Premier élément : le contentieux sur la liste électorale provisoire se poursuit et quand bien même on pourrait épiloguer sur une relative affluence des pétitionnaires, l’opération suit son cours normal.

Bamba Yacouba alors de s’inscrire en faux contre une information relayée par un confrère qui laissait croire à une fin des opérations de vérification ce jeudi 29 juillet. « L’Institution ne s’est pas encore prononcée sur le sujet et les informations n’engagent que leurs auteurs. S’il doit avoir fin des opérations, il incombe à la Cei d’apprécier et elle fera un communiqué, comme ce fut toujours le cas », nous a laissé entendre M. Bamba. Tout porte-parole de la Cei qu’il est, il s'estimait à mesure de donner des informations utiles. Et à propos d’informations…utiles, Bamba Yacouba nous apprenait que des personnes qui avaient identifié des erreurs sur leurs noms lors de la première vérification se surprenaient de retrouver les mêmes erreurs. Ces pétitionnaires s’attendaient à découvrir leurs nom et prénom dûment reportés sur la liste électorale provisoire.

M. Bamba fait comprendre que de telles personnes n’auront de choix que de se rendre au vote avec leurs noms comportant ces erreurs originelles. Ainsi d’une prescription de la dernière réunion du Cadre permanent de concertation (CPC) et qui prévoit que le type d’erreur qui touche au (x) nom (s) des personnes soit pris en compte seulement après l’élection. En termes plus clairs, des erreurs constatées aujourd’hui sur la liste électorale provisoire ne sauraient être rattrapées. Au grand dam et à la désolation des intéressés qui devront attendre la fin des élections générales pour recouvrir leur…véritable identité.

Le cas des « Inconnus »

Bamba Yacouba a, par ailleurs, tenu à relever le cas de ces pétitionnaires dont le nom apparaissait dans un centre (A) alors qu’ils s’étaient fait enrôler dans un centre (B). Le porte-parole de la Cei a bien expliqué qu’il fallait pour ces personnes procéder à des réclamations pour obtenir de l’Institution une correction du code de centre de collecte. Autre cas. Celui de personnes dont on n’a su déterminer le centre de collecte d’origine. Dans le district d’Abidjan, nous informait Bamba Yacouba, existent des listes de pétitionnaires « inconnus » disponibles dans les Commissions électorales départementales d’Abidjan 1, 2 et 3. A titre de précision, Abidjan 1 renferme Abobo, Adjamé et Anyama. Abidjan 2 englobe les communes de Cocody, Plateau, Bingerville et Alépé. Abidjan 3 prend en compte Yopougon et Attécoubé. Abidjan 4 renvoie à Koumassi, Treichville, Marcory et Port-Bouët.

M. Bamba nous instruisait sur la nécessité pour les personnes qui, dans le district d’Abidjan, ne retrouveraient pas leurs noms, de s’intéresser à la liste des « inconnus ». Pour les personnes qui verraient leurs noms en recourant à Internet mais qui ne se retrouveraient pas sur les listes physiques, le porte-parole de la Cei a recommandé à de tels pétitionnaires d’imprimer la page sur laquelle apparaissent leurs noms pour se rendre dans une Commission locale. Une solution devrait être trouvée au problème.

Réagissant enfin au président du syndicat des huissiers de Côte d’Ivoire qui, via certains médias, a dénoncé l’absence de leur corporation dans le contentieux électoral, Bamba Yacouba a dit qu’il était souhaitable de « laisser travailler » dans le calme et la sérénité les personnes qui avaient été désignées pour conduire les opérations. « Aucun texte n’enjoint la Cei de travailler avec les huissiers. Il est important que l’on ne cherche pas à alourdir le processus », dixit le porte-parole de la Cei.

Kisselminan COULIBALY

Source : 2ivoire.net, Soir Info-jeudi 29 juillet 2010,